Une nouvelle approche pour sa stratégie Web Analytique

Le problème fondamental rencontré par  les entreprises ne réside pas dans leur capacité à collecter des données et mettre en place des solutions de tracking mais plutôt dans l’approche globale que l’on a de l’analyse de la performance. Des impressions ou des pages vues restent encore souvent appréhendées comme des KPI, or ce ne sont PAS des indicateurs de performance.

Une image simple, quand on conduit une voiture on peut regarder sa vitesse actuelle, la capacité restante dans son réservoir et remettre en cause la fiabilité du compteur de vitesse OU BIEN analyser sa consommation moyenne en Litre/100km et ajuster cette vitesse pour minimiser sa consommation. L’image paraît ridicule mais nous en sommes encore là à se poser les mauvaises questions et regarder des métriques qui nous donnent une idée de la situation présente mais pas de l’évolution future ou de vision rétrospective.

De la même manière avec l’explosion du social, le comptage du nombre de fans et de posts reste encore insuffisant pour avoir une idée de la fidélité de vos visiteurs tant que vos n’aurez pas défini des indicateurs composites et ratios pertinents pour l’analyse de la performance.

Quels concepts peuvent nous amener à changer notre approche du web analytique ?

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Digital Analytics Tendances 2012 par Show me Your Data

En ce mois de Janvier 2012, il est temps de poser un regard rétrospectif sur 2011 et prospectif sur 2012. En 2011 Google Analytics nous a assommé de nouvelles fonctionnalités, notamment avec la nouvelle version de l’interface comprenant les segments avancés, les customs reports, les entonnoirs de conversion multicanal, l’annonce du lancement de Google Premium et du temps réel. Si ces fonctionnalités restent très innovantes, l’outil made in Google a aussi révélé quelques failles comme des trous de données et des limites dans sa capacité à échantillonner des volumes important de données.

Quelles sont les opportunités à saisir en 2012 et les tendances du marché…

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Web 2.0 Summit : le « Cloud Computing » pose les premiers jalons du web 3.0

Le « cloud computing » ou la virtualisation de l’information, a été omniprésente au sein du Web 2.0 Summit. L’industrie a examiné la migration du client serveur à l’utilisation de millions de serveurs virtuels.

«Il y a beaucoup de battage médiatique. Nous pensons que le « cloud computing » est la prochaine évolution de l’informatique», a déclaré le CTO de Cisco, Padmasree Warrior. « C’est une façon d’abstraire les services et les applications des ressources physiques en utilisant des services à la demande. »

Warrior estime que le « cloud computing » se développera en passant d’une utilisation privé à une utilisation hybride qui permettent la mobilité des applications et des services avec des serveurs virtuels jusqu’à la naissance d’une fédération « intra-cloud ». »Nous devons passer à un « intra-Cloud », avec la fédération des applications pour favoriser la mobilité de l’information. Ce n’est pas très différente de la façon dont l’Internet évolue. Il nous faudra quelques années pour y arriver. Nous devons réfléchir sur la sécurité et l’équilibre entre charge et échange de trafic.La flexibilité et la vitesse à laquelle vous pouvez développer et déployer des applications de base sont les avantages qui seront les moteurs de cette transformation. »Warrior a défini les « clouds », comme ayant quatre couches: le socle IT, l’infrastructure souple, la plateforme offrant des services et les applications offrant des services.

Paul Maritz, CIO de VMware, a noté que les plates-formes offrant des services, telles que Salesforce.com ou le futur Microsoft Azur, présente un défi pour les développeurs. « Les développeurs doivent faire un véritable pari en choisissant une plate-forme. Je pense qu’il est possible de voir d’autres technologies qui sont plus ouvertes et normalisées »

Kevin Lynch , CTO d’Adobe, a reconnu que la compatibilité de la plate-forme au « cloud » est un problème. « Le niveau de vérouillage dans le « cloud » en termes de demandes d’exécution et d’agrégation de données est à un niveau risqué à l’heure actuelle en termes de continuité de service».

Dave Giroaurd, président de Google Enterprise, a évoqué les écueils de la propriété intellectuelle entre les « clouds ». «Il s’agit d’une zone de flou juridique quant à savoir qui est propriétaire de quoi ».

Le CEO de Salesforce.com, Marc Benioff quant à lui s’est vanté de l’intégration entre sa plate-forme Force.com celle de Google et de Facebook à titre d’exemple pour illustrer la manière dont les nuages services peuvent être agrégés.

Finalement, les fournisseurs de services de type « cloud computing » seront de plus en plus ouverts et adhèreront à des normes qui permettent de fédérer et de favoriser la mobilité entre les « clouds » . Maritz voit le « cloud computing » contribuer à l’économie des technologies de l’information et stimuler les places de marchés dédiées à l’échange d’informations.

« Le défi est de savoir comment rendre l’information disponible de manière sélective et sécurisée afin que les parties tierces puissent apporter de la valeur ajoutée ». Mais être en possession des données et des applications dans le « cloud » ne sera pas suffisant pour créer des places de marchés dynamiques dédiées à l’échange d’informations. Nous avons besoin de trouver de nouveaux modèles de représentation des données et des moyens de qualifier ces données». En effet, le « cloud computing » n’est pas très convaincant sans le web sémantique communément appelé le Web 3.0.

source : http://news.cnet.com/8301-1001_3-10086111-92.html?tag=blogFeed

iPhone version 2.2 : Streetview, Podcasts mais toujours pas de Push

iphone22

Actuellement distribué en version bêta auprès de quelques développeurs, Apple travaille sur une version 2.2 pour iPhone. Quelques fonctionnalités viennent compléter l’OS sans pour autant le révolutionner.

Nouvelles fonctionnalités de la version 2.2 pour iPhone:

  • Google Map Mobile intègrera « Streetview » pour se diriger en images dans une ville, seulement Paris, Lille, Nice, Lyon, Marseille et Toulouse devraient être disponibles dans un premier temps.
  • Support des transports en commun toujours sur Google Map Mobile (bus et métro)
  • Partage de sa position GPS , de sa vitesse et de sa direction
  • Ouverture des entrées audio aux applications tierces
  • Refonte graphique de Safari Mobile et de l’App Store
  • Téléchargement de Podcasts en 3G ou Wifi depuis iTunes

Ce qui n’est pas au programme pour cause de surconsommation et d’instabilité est la notification Push. La sortie était programmée pour Septembre dernier mais il faudra sans doute attendre le Keynote de Janvier 2009 pour un upgrade encore très attendu.

Adobe Flash bientôt sur iPhone : Add-on ou App-store?

Adobe a annoncé qu’il possédait une version fonctionnelle de Flash sur leur émulateur iPhone Adobe Air. Les tests continuent et  le prochain challenge consiste à faire passer cette version sur depuis l’environnement de test à l’environnement iPhone. Cette nouvelle est intéressante pour ceux qui doutaient de voir un jour Flash sur leur iPhone, mais c’est vrai que c’est un des points noirs de l’appareil. On ne sait pas encore comment il pourrait être intégré : un Add-on pour Safari ou comme un produit autonome via l’App Store Apple.
Source : Techcrunch

Google domine aussi le marché de la recherche mobile selon Nielsen

Selon une étude Nielsen Mobile, Google dominerai largement aujourd’hui le marché de la recherche sur terminaux mobiles, devant Yahoo! et MSN. Les trois acteurs représentent 84% de ce marché au premier trimestre 2008 :En première position, Google (61%), second: Yahoo! (18%) et troisième: MSN (5%)

Quelques chiffres issus de cette étude :

  • 65% des utilisateurs de Google et 63% de ceux de Yahoo! sont des hommes.
  • Les utilisateurs de Google effectuent en moyenne 9 recherches sur mobile par mois, ceux de Yahoo! 6,7 fois par mois seulement.
  • Les mobinautes cherchent surtout de l’information (33%) au sens large, des infos locales (29% chez Google, 24% chez Yahoo!) ou surfent sur le Web (27% – 26%).
  • 44% des utilisateurs de Google donnent une note entre 8 et 10 (sur un maximum de 10) quant à leur satisfaction du service rendu, contre 40% aux chercheurs sur Yahoo!.

Le blog Technos, Infos et Web2.0.